C'est bien un petit peu mort.....

Héhé, tout ça part en miettes ...

Pourtant, l'envie me démange, j'ai tout plein de réflexions que j'aimerais partager, des envies de philosopher, partager les coups de coeur, et aussi amener les gens à réfléchir au monde qui nous entoure ...

Alors peut être tout refaire, un autre blog, encore (ce serait le 4eme) Ou enlever tous les articles, et prendre un nouveau départ sur ce blog...

Je suis en pleine Indécision. Le tout est que j'aurais de moins en moins de temps pour m'en servir, de ce blog, si jamais j'en recommence un autre. Prépa dés le 2 septembre, bien sûr des vacances entre, mais bien remplies les vacances, mine de rien....

Alors voià, à une prochaine, laissez moi le temps de réfléchir, d'autant que ce blog s'enfonce dans la boue (26 visites au mois de juin XD)


.... Après mure réfléxion, je relance un blog sur Overblog cette fois!! =)

# Posted on Monday, 06 July 2009 at 9:25 AM

Edited on Friday, 28 August 2009 at 12:39 PM

Pour éviter l'indifférence


Je fais cet article car je ressens en ce moment un cri d'alarme intérieur. Une sirène trépide et vous en êtes les maîtres. Car ce cri s'adresse à vous comme à tous ceux qui vivent sur cette Terre.

J'ai peur. Peur de l'indifférence. Peur du désintérêt que vous entretenez peut être. Car il y a comme ça certaines journées où je me rends compte de la situation de notre monde et où je me demande comment l'on peut vivre sans y prêter la moindre attention...
Voilà les faits, que l'on vous rabâché sans doute à la télé, par vos parents, des proches, que sais-je... Une planète qui se meure, et nous avec. Hier, j'écoutais à la radio ; plus le temps passe, plus les chercheurs s'affolent : la température pourrait augmenter de 4 à 5° durant le siècle. La raison : la disparition d'une immense surface blanche constituée de la banquise et les neiges éternelles, qui renvoyait jusqu'alors une partie des rayons solaires et qui permettait de garder la température que nous avons aujourd'hui. Sans cette surface adviendra un réchauffement qui viendra s'ajouter au réchauffement déjà entrepris par les gaz à effets de serre. De plus, la fonte du permafrost, sol gelé présent dans les régions arctiques, provoquée elle aussi par le réchauffement planétaire, s'est révélé un libérateur de CO2 bien plus important que l'on pensait (plus d'infos ICI).
Le réchauffement entraine le réchauffement.
Ces 5 degrés ils vous paraissent peut être insignifiants : sachez que la dernière fois que la Terre a subi un changement de 5 degrés dans son climat, c'était durant la période glaciaire et la banquise atteignait l'Europe. Imaginez les conséquences inverses : jusqu'où ira la désertification avec 5 degrés supplémentaires ?
Imaginez le nombre de populations déplacées, les tensions, les réfugiés climatiques se pressant aux portes des pays riches qui en conséquence établiront des politiques migratoires de plus en plus restrictives.

>Imaginez vous un peu plus tard. Car la vie ne s'arrête pas à 25 ans, désolé de vous le dire. La jeunesse est belle, mais il faut penser à après. Imaginez vous la 40-50aine (car il ne faudra pas plus de 30 ans pour voir arriver ces catastrophes) dans des pays au bord de la guerre civile avec des arrivées incalculables de migrants qui ont fui leur terre, inondée, désertifiée, ou simplement (si j'ose dire) ravagée par la faim.
Nous serons tous touchés. Ne vous faites pas d'illusions, s'il vous plaît et ne vous reposez pas sur vos lauriers d'occidentaux épargnés par tous les problèmes environnementaux.

Et voilà ce qui m'alarme : c'est qu'une fois lu cet article, et ayant déchanté cinq minutes devant votre écran, vous reveniez à vos petits problèmes, vos préoccupations ordinaires, et qu'il ne reste plus rien. Les études me direz vous, oui vous avez peut être d'autres intérêts plus urgents. Mais selon moi, l'urgence est là. Car si nous ne ferons rien, cette planète deviendra invivable. Vous pensez à votre avenir pour les études, le métier, etc... alors pourquoi pas pour votre condition de vie de tous les jours ?
Tant de gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur 18 ou 19 ans. Qui veulent passer du bon temps avant tout, et laisse ces problèmes aux autres. Pauvre absence d'intérêt, d'engagement, immobilisme consternant. Inquiétez vous, au moins quelques moments dans votre vie, faites vous du soucis pour ce qui arrivera plus tard, et je crois au fait que plus il y aura cette boule d'inquiétude, plus cela en poussera un peu plus à agir...
Au moins à s'informer et ne pas laisser tomber ces mots dans les affres de l'oubli. Il est trop facile d'oublier. La facilité n'a jamais été mon penchant, et c'est je pense ce qui me fait réagir. Laissez peser quelques préoccupations pour votre avenir et celui de la planète entière, celui de gens qui vous ressemblent à l'autre bout du monde et qui eux n'ont pas eu la chance de naître en Europe, qui voient leur terre peu à peu touchée par la montée des eaux, par la désertification, par les maladies toxiques...
Ne pas s'en foutre... C'est un cri qui vient du c½ur et que j'écris presque la larme à l'½il. Que sera notre monde dans 30 ans, si notre génération fait les mêmes erreurs que celle qui a précédé ?...

Si il faut absolument que vous fassiez une chose, vous majeurs, c'est voter aux élections européennes de juin. Renseignez-vous, lisez les programmes, ils sont disponibles partout sur Internet. J'ai quand à moi ma préférence pour Europe-Écologie, qui est la possibilité d'une Europe qui fasse enfin face aux problèmes environnementaux...
Je compte sur chacun de vous.........

# Posted on Sunday, 26 April 2009 at 4:15 PM

-I-

C'était un soir.
Craqué sous l'étendard, l'enfant-merveille marchait aux pas, derrière le défilé.
Amères postures des combattants, battant l'austère, impur béton, sang et poussières cristallisant sous leur pas droits.
Le fer cabrait les échines.
Au pas, la traque s'affine.
Abois faisaient fière mine.
L'enfer offrait ses épines.

Les instruments, rouages de sang, imposaient leur fière démence. Ils creusaient des sillons comme des tertres immondes. Au fond desquelles la tourmente prenait corps. Et sous les coups, gémissait plus d'un millier de mondes. Euphories décalées où la honte rôde encore...

Figure futile dans un corps armé, susurre au lieu que la foule gronde, l'enfant-étoile, soutenant le voile, faisait ses tristes avancées.
Et ses collègues carnassiers arrachent devant les traces éparses du passé.
Et de menaces faites au vent, élonge les armes et casse les chants des condamnés.
Mais l'indomptable, figure de flamme, reste la perle imprononçable dont même le nom, un sombre affront, arrache les dents au tortionnaire, et fait de l'ombre la lumière.
Ne fait que taire la bouche crispée, impardonnable, insoupçonné, étoiles semées sur un désert.

Au faîte des casques occis de noire sueur, survient la plume d'un espoir. Lueur.


Fissure l'armure, craquèle sous ses doigts dorés, l'enfant refuse de se taire.
Son pied chancelant risque le pas de côté, en frontière du rythme ternaire, frappant de sa dissonance, et brise l'appareil frémissant.
Crime pour l'oreille sourde de ces missionnaires, l'attaque de l'indompté tisse la fureur et l'effroi.
Il s'est éloigné, l'affranchi, l'enfant-soleil, battant le c½ur des damnés. Affronte la froideur de ces sentiers muselés, recouverts de craquelures, fardés de poésie muette. L'automne de la paix y a laissé de vieilles feuilles qui se froissent sous ses pas nets.
Il laisse là la vieille époque, regard de gloire, l'enfant-histoire.
Derrière, des bruits lourds de douleur, c'est le cortège défiguré, dans la fureur, fourneau sanglant touché au coeur. Ce sont rafales et hurlements d'une rare frayeur. La bête est touchée, chancelle dangereusement, et dans un élan de rancune amère se jette sur l'effronté.

Il, la force indocile, le rejet des vagues amères, fier, esquive la plainte et au milieu des armes beuglantes, à mille lieux des larmes aveuglantes, le sourire croissant sous ce faisceau de lune, n'entend plus rien que son nom qui chante à sang perdu;
ses blessures ne le piquent plus, quand la forteresse éclate, les débris comme une poussière fine se perdent dans le sentier battu.
Combien de membres laisse t-il au son des trompettes décadentes,
Combien de plaies parcourent ses sillons d'espérance, mais jamais assez pour lui ôter les dents scintillantes de son sourire de gloire.
Face au mur, bitume plombé de balles anonymes, l'enfant-roi se soulève de sa grandeur magnanime, et au sang de ses brûlures, touche la face brune de la vielle ruine. Écrit ce mot, qui crisse de moquerie, coup de pique fatal au grand pachyderme aveugle, aux milles armes désarmées. Écrit son nom, l'enfant-renom, scintillant de ses veines saillantes : un coup de canon dans le ventre du monstre. « Liberté »
-I-

# Posted on Sunday, 05 April 2009 at 1:17 PM

... And Bringer of sadness

[Desperately Beautiful]

Infini hors du temps et de l'espace

Poussière de larmes, sillons sans lumière

Poèsie de dégout amer

Sa plainte retentit et s'efface

Dans un long chant qui desespère


Sopor Aeternus "...and bringer of sadness"
myspace here

# Posted on Monday, 23 March 2009 at 4:35 PM

La passagère...

Moment de trouble
Peut être capté à la seconde. Demain, cela n'aura plus d'importance.
Succession intensive d'excitations ridicules et d'égarements ridicules.
Me demander; souvent, ce que je fous là. Qu'est ce que j'ai dans la tête pour ne pas en sortir. Rester cloîtrer dans mes idées, m'enrober volontiers dans le ruban adhésif des possibles, des imaginables
Ce serait dommage de prendre l'imagination, cette adorable monstre, en grippe.
Je n'en suis pas à suivre Pascal. Vanité des vanités, je continuerais à la suivre, ma petite vanité

Seulement, "rien de nouveau sous le soleil", ou presque. L'impression que tout reviendra au même point. Que j'avance seulement pour revenir au même endroit

Labyrinthe. A envisager les possibles, je ne bougerai pas, et mes os tinteront sous le pas du geolier, quand il sera trop tard.

Pessimisme pas plus durable que la queue d'une étoile filante, j'en suis certain. Un pessimisme abstrait, alors, comme tout le reste.

Une cuillère de stabilisation morale, garder les pieds sur terre et pas les envoyer à tout va, ça pourrait être dangereux. Et arrêter d'attendre.

# Posted on Thursday, 12 March 2009 at 5:03 PM